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Le blog de Céline Dalbéra – Être & Agir

Le coaching, développement durable des personnes et des organisations

blog1Le développement durable (DD) se définit comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins» (Nations Unies, rapport Brundtland, 1987).

Il s’appuie sur trois piliers : l’économie, le social et l’environnement.

Il s’agit d’une approche transversale du développement à petite comme à grande échelle.

En quoi le coaching est-il un moyen au service du Développement Durable des personnes et des organisations ?

Tout comme le développement durable, le coaching s’appuie sur une lecture systémique des problématiques à résoudre, aussi bien au niveau individuel que collectif. L’entrée dans ce type de démarche peut procéder d’une difficulté rencontrée dans le développement d’un ou de plusieurs piliers du développement durable, ou bien de la volonté d’équilibrer les trois piliers et d’assurer ainsi, de façon éthique, la pérennité de l’organisation.

Les objectifs du coaching s’inscrivent dans la « politique » globale du système concerné -la personne, l’équipe, le service, la direction, l’organisation… La réunion de préparation implique les responsables concernés, leur supérieur hiérarchique et, si possible, un représentant des ressources humaines, afin de permettre la prise en compte des enjeux globaux et l’implication de toutes les parties prenantes.

Comme le développement durable, le coaching s’inscrit dans la durée. La relation de coaching se déroule sur plusieurs mois et, bien souvent, elle est suivie sur le moyen ou le long terme d’accompagnements sous différentes formes : co-développement, supervision de managers, formations…

Le coaching individuel et le coaching d’équipe placent les personnes au cœur des projets. Les êtres humains, tout comme les entreprises, vivent des cycles et le coaching les aide à passer leurs caps d’évolution. Traverser les moments de transition demande bien souvent une prise de recul, un espace de remise en question, que le coaching réalise dans le respect des écologies personnelles et de l’écologie de l’organisation, et de la cohérence entre ces deux écologies, individuelle et collective.

Au trépied environnement/social/économie du développement durable, fait écho l’alignement corps/cœur/tête chez l’être humain : l’équilibre entre ces trois pôles assure la pérennité des organisations dans le respect des ressources planétaires, d’une part, et le dialogue harmonieux entre ces trois « instances » de l’individu permet l’expression de l’être, d’autre part. Dans le premier cas, la gouvernance est garante de l’équilibre, dans le cas des personnes, le dialogue interne s’origine dans la connexion à la vie et à l’esprit.

Ainsi, à l’échelle individuelle, c’est en s’appuyant sur ses valeurs que chaque personne révèle son potentiel et renforce sa motivation.
Sa transformation s’opère par un travail en profondeur qui génère une nouvelle énergie, disponible pour clarifier la vision de l’avenir et oser concevoir, puis mettre en œuvre, des projets en cohérence avec ses valeurs.

A l’échelle du collectif, le coaching répond aux besoins de renforcement des dirigeants et des collaborateurs dans leur sécurité et leur agilité, pour pouvoir faire face à l’incertitude et au manque de visibilité dans le contexte socio-économique actuel.

En favorisant l’incarnation des valeurs personnelles et collectives dans l’espace de l’organisation, le coaching conduit à des prises de conscience qui mènent à l’évolution du management vers des modes de plus en plus participatifs, au développement des compétences, de la cohésion et de la solidarité des équipes, à la capacité à élaborer ensemble les projets et de les mettre en œuvre en s’appuyant sur l’intelligence collective, à des choix stratégiques pour penser l’avenir de façon novatrice, voire visionnaire…

Le coaching œuvre pour générer de nouveaux types de relations professionnelles -plus responsables, plus paritaires, plus valorisantes, plus collaboratives – qui contribuent à une meilleure qualité de vie au travail et participent, de fait, à la prévention des risques psycho-sociaux. Il amène à percevoir le monde de façon différente et à intégrer, dans le quotidien, de nouveaux repères, aussi bien au niveau des processus de prises de décision que dans les modes de conception et de production.

Tout comme le développement durable, le coaching est un investissement qui génère sur le court, le moyen et le long terme un niveau qualitatif créant dans l’organisation les conditions de réussite pour mettre en place les adaptations ou changements dans lesquels chacun doit identifier son intérêt et trouver du sens. Il contribue donc à concilier écologie individuelle, performance économique de l’organisation et contribution éthique au développement social et sociétal.